Adolphine ... bête à feu de ma vie, dlo toloman de mes lèvres, étoile du berger de mes nuits, gazoline de mes rêves... lorsque je te vois brennen douvan mes kokozié, je sens mon cœur se racher et se fesser à terre FLAP!... Et puis il rebondit BIM dans mon lestomak.
Kolik me prend lamenm!...
Kant mes yeux caressent tes tétés doubout au gardavou et que mon regard suit les monté-désann de ton corps, vertige me prend !...
Je suis toudi. Tremblad et chair de la poule me charroient.
Adolfine... Ki tan je pourrai faire deux-trois siyak sur ta peau sapotille?
Adolphine...aime-moi pour que je ne tombe pas dekdek comme un piékoko que siklonn peut chayésouplé !
Epi wouv ton zorèy pour entendre que je te rème menm !
Ah lanmou !

Oh ! gouri que c'est chouette. Mon homme est plié. Malheureusement tout le monde ne comprendra pas la subtilité créole, quel dommage. C'est extra !
Sans compter que le texte ne laisse pas apparaître "l'accent" qui doit accompagner. lol; C'est sur qu'un novice en créole ou monde créole n'aura pas la même réception. Bises
Plusieurs fois que je viens lire et tenter d'oraliser ce texte, mais sans la version sonore, je ne comprends pas tout, dommage... Bisous à vous
Il est clair qu'il faut pratiquer le créole ou connaître le régionalisme local pour pouvoir en profiter. Bises à toi
j'adore, je ne me lasse pas de le lire et de le relire, c'est tellement visuel, j'ai l'impression qu'Adolphine est toute droite debout devant moi ! Elle me rappelle un personnage de roman, une Adolphine innaccessible qui vit à Ste Marie. Enfin quelle belle langue !!!
Quel personnage de roman?